Tous les articles par l'équipe du festival du cinéma du réel

Après une édition 2020 basculée en ligne, Cinéma du réel se mobilise pour porter la diversité des écritures,
des formes et des idées et s’en faire l’écho.
En mars 2021, quelle que soit la situation sanitaire, Cinéma du réel proposera d’arpenter les champs du cinéma

documentaire afin que chacun continue de cultiver son regard sur le monde et sur ce que nous sommes.

Même si plus que tout, elles espèrent vous retrouver tous en salle, les équipes de Cinéma du réel travaillent sur
toutes les options possibles en fonction des règles en vigueur (de confinement total ou partiel, de couvre feu ou
d’accès réduit aux salles) et proposeront, une forme spécifique, fédératrice et augmentée du festival.


Bring Down The Walls, Phil Collins

Sélection internationale // environ 20 films courts et longs – en première française
Sélection française // environ 20 films courts et longs – en première mondiale


PREMIÈRE FENÊTRE / en partenariat avec Médiapart
Une sélection de tout premiers gestes documentaires réalisée avec un comité de sélection constitué d’étudiants.


Va, Toto !, Pierre Creton 

L’intégrale de ses films + une exposition avec Vincent Barré au forum -1
Pierre Creton est cinéaste et ouvrier agricole. Né en 1966, il vit et travaille à Vattetot-sur-mer (Seine Maritime).
Il a fait ses études à la Villa Arson (Nice) et à l’École des beaux-arts du Havre. Il est le réalisateur notamment du Bel Été (2019),
de Va, Toto! (2017). L’ensemble de son œuvre est façonné par et autour des gestes quotidiens et la terre comme lieu et temps
de son occupation tout à la fois de cinéaste et de paysan.

Et maintenant ?, Joachim Pinto – Epicentre Films

En regard avec le cinéma de Pierre Creton
Ces cinéastes ont choisi la nature comme lieu de vie et de cinéma. Ils font de ce cadre quotidien le jardin de leurs pensées,
de leurs préoccupations, de leur joie ou de leur difficulté à vivre, et le terreau de leur rapport à l’autre.
Avec des films de Margaret Tait, Anne Charlotte Robertson, Joachim Pinto, Rose Lowder…

Inside the Red Brick Wall, HK Documentary Filmmakers

À quoi servent les citoyens ?
Au centre des débats, l’idée de démocratie, de la prise de décision et de l’engagement de chacun pour faire société et
pour en impulser le changement. Le programme de cette année s’attarde sur notre rôle de citoyen, celui que nous voulons
bien endosser et celui dont nous pourrions nous emparer. Il interroge les modes d’actions directes pour infléchir les décisions
de ceux qui nous gouvernent, pour braver le fatalisme et fêter les victoires possibles.


ET AUSSI…

Festival parlé : Causes communes, littérature et documentaire
Une exploration des rapports entre littérature et cinéma documentaire. À partir de la parole des praticiens, ceux qui fabriquent,
ceux qui créent, il s’agira à la fois d’explorer la veine romanesque des écritures documentaires, mais aussi la façon dont une écriture
associe l’observation attentive à la subjectivité du point de vue et se laisse traverser par l’existence des autres.

++ des séances spéciales : avant-premières, raretés, inédits… et Paris DOC, la plateforme professionnelle


8e édition
Edition augmentée
du 16 au 18 mars 2021

Une plateforme sur mesure pour penser, discuter et planifier le futur de votre film

ParisDOC Works-in-Progress soutient activement la distribution et la promotion de longs métrages documentaires en mettant en relation porteurs de projets (réalisateurs et producteurs) et professionnels de la diffusion et de l’exploitation à une étape décisive du processus de production.

Afin de s’adapter au contexte sanitaire et aux préoccupations écologiques du secteur, ParisDOC Works-in-Progress évolue en 2021, et propose une édition augmentée.  En complément de la présentation des films en cours en salle, des visionnages en ligne sur rendez-vous seront proposés aux les professionnels internationaux dans l’impossibilité de se déplacer. Par ailleurs seront également mis en place en ligne des sessions de rendez-vous en one-to-one pour chacun des projets sélectionnés.

Dans l’objectif de soutenir au mieux les projets sélectionnés, le Studio Orlando et Cannes Docs sont partenaires de ParisDOC Works-in-Progress. A ce titre l’un des projets sélectionnés bénéficiera d’un soutien à la post-production (mixage ou étalonnage) de la part d‘Orlando. Quatre des projets sélectionnés seront présentés par Cinéma du réel à Cannes Docs, organisé par le Marché du Film de Cannes 2021.

Les films en cours sont sélectionnés en fonction de leur étape de fabrication, de leurs besoins et potentiel en termes de diffusion, et de leur concordance avec la ligne éditoriale de Cinéma du réel.

Les films en cours sélectionnés auront l’opportunité d’être projetés, en intégralité, entre le 16 et le 18 mars 2021 :

  • 1 fois en salle de cinéma, à Paris, pour les professionnels français et internationaux présents physiquement
  • 3 fois en ligne, sur une plateforme de visionnage sécurisée, pour les professionnels internationaux participants à distance.

Le public de professionnels est constitué d’experts français et internationaux soigneusement sélectionnés, jouant un rôle actif et stratégique pour la visibilité des films : Programmateurs de festivals, agents de vente, programmateurs TV, distributeurs salle, plateformes web et exploitants.

Chaque projection est suivie d’un temps d’échange, pouvant prendre la forme d’une rencontre informelle et/ou de RDV one-to-one, selon les souhaits et besoins des participants.

Avec une offre cousu main, ParisDOC Works-in-Progress est une occasion unique pour les porteurs de projets de réfléchir et de construire le parcours de leur film dans un environnement propice, et pour les professionnels d’accéder en exclusivité à de nouveaux projets prometteurs.

L’offre des works-in-progress issus de l’appel à projet est complétée par trois projets internationaux choisis et présentés par trois festivals invités : CinéDOC Tbilissi, Jihlava Film Festival, Torino Film Festival. Ces collaborations initiées en 2020 diversifient l’offre faite aux professionnels de la diffusion et dynamise le temps d’échange que constituent les ParisDOC Works-in-Progress.

– Vous êtes un professionnel exerçant une activité de diffusion : programmateurs de festivals, agents de vente, distributeurs, programmateurs TV, plateformes digitales et exploitants. Contactez-nous afin de participer à ParisDOC Works-in-Progress : cinereel-parisdoc@bpi.fr

– Vous êtes un porteur de projet : réalisateur et/ou producteur, soumettez votre film en cours à ParisDOC Works-in-Progress 2021 en cliquant ci-dessous

– Télécharger le PDF de présentation et le règlement 2021 : ici
– Consulter les sélections précédentes de ParisDOC Works-in-Progress : ici
– Télécharger le catalogue 2020 : ici

Dans un roman publié l’an passé, Archives des enfants perdus, Valeria Luiselli raconte le road-trip d’une famille à travers les États-Unis, en direction du Sud-Ouest. Le père espère enregistrer les échos lointains de la présence des Indiens Apaches, les derniers à s’être affrontés aux gouvernements américain et mexicain, et la mère retrouver les traces des « enfants perdus », ces mineurs étrangers arrêtés à la frontière et détenus dans des centres fermés. Écrit à partir de sa propre expérience – depuis 2014, Luiselli a travaillé en tant qu’interprète pour des mineurs mexicains auprès de tribunaux américains et elle aussi a effectué un voyage familial vers les zones frontalières –, cet ouvrage suit la parution d’un essai que l’autrice avait consacré à ce même sujet (1), mais le déploie sur un terrain plus trouble, celui du roman. Elle entremêle ici le récit du road-trip vers l’Ouest, avec ses paysages convoquant toute la photographie documentaire américaine, et celui, plus intime, de la lente érosion de la cellule familiale. Et elle retrouve alors une expérience proprement romanesque du documentaire, à moins que ce ne soit une seconde nature documentaire du roman. Ainsi quand la narratrice explique a son fils le fonctionnement de l’appareil polaroid qu’il a reçu en cadeau, et lui suggère de prendre « une photo de cet arbre qui pousse à travers le ciment.
Pourquoi je ferais ça ? Répond l’enfant.
Je ne sais pas… juste pour le documenter, je suppose.
Ça ne veut rien dire, maman, « le documenter ».
Il a raison. Qu’est-ce que cela signifie, «documenter» quelque chose, un objet, nos vies, une histoire ? J’imagine que «documenter» les choses — par l’objectif d’un appareil photo, sur papier ou avec un instrument permettant d’enregistrer du son — ce n’est en fait qu’un moyen d’ajouter une couche de plus, quelque chose comme de la suie, à toutes les choses déjà sédimentées dans une compréhension collective du monde. »(2)

Dans cet échange, qui renvoie la narratrice a ses propres questionnements (elle est documentariste sonore) et l’autrice a son métier (interprète et romancière), on retrouve les hésitations de James Agee, parti avec Walker Evans partager la vie des familles de métayers du Sud des États-Unis en 1936, et confronté à la difficulté d’en faire le récit : « Si je le pouvais, je n’écrirais rien du tout. Il y aurait des photographies ; pour le reste, des morceaux d’étoffe, des déchets de coton, des grumelons de terre, des paroles rapportées, des bouts de bois, des pièces de fer, des fioles d’odeur, des assiettes de nourriture et d’excréments… Un morceau de corps arraché par la racine pourrait bien être plus adéquat. »(3) De James Agee à Valeria Luiselli, les récits empruntent divers chemins, mais l’un et l’autre tissent la trame d’une communauté d’existences entre soi et autrui.

Après une première édition autour des gestes et pratiques documentaires dans différents champs de la création en 2019, le Festival parlé explore en 2020 les rapports entre littérature et cinéma à partir de l’hypothèse que le cinéma hérite de la littérature autant que des arts visuels ou scéniques, et que le documentaire se rattache à la tradition du roman réaliste plutôt qu’à celle du reportage ou de l’observation scientifique. Quels rapports l’image documentaire entretient-elle avec une écriture littéraire attentive à l’épaisseur du réel ? Quelles filiations, quelles affinités, quelles contradictions entre le récit documentaire, l’exercice vertigineux de la description, l’accumulation des notes, des fragments, des témoignages d’une part, et la comparution immédiate et évidente de l’image photographique ou filmique d’autre part ? Quelles écritures pour rapporter l’histoire et la mémoire au présent, traverser les existences d’autrui, et inscrire ces récits dans des expériences partagées ? L’émotion d’un plan ou d’un mouvement de caméra a-t-elle a voir avec celle de la phrase ? Des écrivains des écrivaines, et des cinéastes sont invités à ouvrir un espace de réflexion et de conversation à partir de ces questionnements et de leurs propres pratiques de création au cours de deux tables rondes.

La première, « La traversée des existences. Expériences partagées », réunit des praticiens qui, dans leurs champs respectifs, ont investi des territoires, des expériences, des collectifs a priori sans commune mesure avec leur monde, pour éprouver une écriture, littéraire ou filmique, dans laquelle « les existences croisées conservent leur opacité et leur énigme ». Et cependant, il entre aussi beaucoup de soi dans ce récit des autres, comme si se projeter vers le monde extérieur engageait aussi nécessairement a une forme de voyage introspectif.

Il ne s’agit ni à proprement d’enquête, au sens sociologique du terme, ni d’une mise en ordre du réel, mais plutôt d’une attention aux gestes, aux mots, aux regards et aux émotions qui forment le tissu de nos expériences communes.

La seconde table ronde, « Le documentaire est romanesque », éprouve l’hypothèse d’un réseau de filiations et d’affinités entre le roman et le cinéma documentaire, tant celui-ci s’est avéré infiniment précis dans sa tentative d’atteindre la réalité d’une époque. Cette piste romanesque croise le recueil et l’usage de l’archive, du témoignage, de la trace, avec des écritures qui superposent les strates temporelles, entremêlent les voix, et basculent volontiers vers l’invention.

(1) Valeria Luiselli, Raconte-moi la fin, Trad. Nicolas Richard, Editions de l’Olivier, 2018.
(2) Valeria Luiselli, Archives des enfants perdus. Trad. Nicolas Richard, Editions de l’Olivier, 2019, p. 75-76.
(3)  James Agee, Walker Evans, Louons maintenant les grands hommes, Plon, 1993 (1941), p. 30.

Le festival parlé renouvelle également sa collaboration avec le programme doctoral SACRe et invite trois chercheurs-créateurs à venir présenter leurs travaux au cours de la journée. Sous la forme de performances et de projections, ces interventions ouvrent chaque table ronde et clôturent les discussions. Alice Diop, invitée de la première édition, et Pierre Bergounioux viendront ensemble clôturer cette édition en poursuivant la conversation qu’ils ont entamé à l’occasion du travail préparatoire de la cinéaste pour son prochain film Nous.

Interventions SACRe :

O DIABO NU
Léandre BERNARD-BRUNEL, Camille ROSA
Invités à n’être que les figurants d’un texte de Fernando Pessoa – l’Heure du Diable -, les habitants d’un village du Sud du Portugal, se mettent à occuper le premier plan d’un film dont les protagonistes – Méphistophélès en tête – tardent à venir.

DES POSITIONS. APPARITIONAPPARENCE-DISPARITION
Laurence AYI
Ce travail est né d’un profond bouleversement ressenti lors d’un rituel funéraire en Afrique de l’ouest. Ce rituel était focalisé sur l’habillage de ma défunte grand-mère. Scénographe/costumière, j’appréhende la loge et les coulisses de théâtre comme un sas de déposition, l’endroit clos où les peaux se déposent, se composent et se décomposent et se recomposent. Cet instant de déshabillage- habillage, un rite de passage, à mon sens, m’a amenée à émettre l’hypothèse que le rituel qui consiste à l’habillage d’un mort pour son entrée dans l’autre monde comporte une étrange similarité avec celui qui consiste à l’habillage du.de la comédien.ne avant son entrée en scène. Et à deux questions récurrentes :
– À quel moment le vêtement devient-il costume dans le rituel de l’habillage?
– De quelles vies s’anime un vêtement et par quel vêtement se déshumanise un être?

REGARD CONTRE REGARD
Anouk PHÉLINE
Regard contre regard est un essai visuel qui reprend et retravaille les images du film Voyage en Italie de Roberto Rossellini (1954). Il veut rendre perceptible la confrontation entre le regard d’Ingrid Bergman, l’actrice principale, et ceux des êtres qu’elle croise sur sa route, captés sur le vif, dans la foule. Ces éclats documentaires matérialisent une expérience de l’altérité qui serait l’objet même du récit.

Le Festival parlé : lundi 16 mars

13h30 : Des positions. Apparition-Apparence-Disparition, Laurence Ayi
14h-16h : « La traversée des existences. Expériences partagées », avec Jean-Christophe Bailly, Eric Baudelaire, Maylis de Kerangal, Mariana Otero
(animée par Alice Leroy)
16h30 : O Diabo Nu, un film de Léandre Bernard-Brunel et Camille Rosa
17h-19h : « Le documentaire est romanesque », avec Nathalie Léger, Olivia Rosenthal, Claire Simon, Andrei Ujica (animée par Antoine de Baecque)
19h30 : Regard contre regard, Anouk Phéline
20h : « NOUS », conversation entre Alice Diop et Pierre Bergounioux

Les tables rondes « La traversée des existences. Expériences partagées » et « Le documentaire est romanesque » sont reprogrammées aux Ateliers Varan, 6 impasse Mont-Louis, 75011 Paris, le 18 octobre 2020 de 10h à 15h.
Plus d’infos

Faire exister les films, redonner corps à l’expérience collective du cinéma sur grand écran, c’est le défi que se lance Cinéma du réel pour cette rentrée 2020. À partir du 2 octobre, nous vous donnons rendez-vous pour une série d’évènements conçus en collaboration avec nos fidèles partenaires !

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Reprise du palmarès 2020 I Centre Pompidou 

Du 2 au 4 octobre 2020
En partenariat avec la Cinémathèque du documentaire
En présence des réalisateurs/trices (sous réserve)

Rendez-vous les 2, 3 et 4 octobre prochains pour découvrir, enfin sur grand écran, les films primés de cette 42e édition de Cinéma du réel, dont les séances publiques ont été annulées en mars dernier. Douze films, qui sont autant d’hypothèses quant à un possible du cinéma documentaire, autant d‘accès, aussi, à d’autres expériences que la nôtre. 

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 Séances Front(s) populaire(s) I Forum des images 

6 octobre 2020
En partenariat avec Documentaire sur grand écran

18h30 I Tu crois que la terre est chose morte de Florence Lazar En présence de la réalisatrice et de Malcom Ferdinand (docteur en sciences politiques à Paris Diderot et chercheur au CNRS)

Le film déploie le contexte écologique et politique en Martinique à travers des rencontres avec des paysan·nes, un ethno-pharmacologue, une herboriste médicinale locaux. Ce contexte se caractérise avant tout par une pollution généralisée résultant de l’usage massif de la chlordécone.

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21h I Demain est si loin de Muriel Cravate 
En présence de la réalisatrice, Agnès Antoine (association Tous Migrants) et Edwy Plenel (journaliste)
Chaque jour, des exilé·es tentent de traverser la frontière franco-italienne à pied pour rejoindre la France, empruntant des itinéraires de montagne dangereux pour échapper aux traques policières. Arrivé·es à Briançon, ces exilée·es sont accueilli·es pendant quelques jours au Refuge Solidaire, hébergement d’urgence géré par des bénévoles. Entre harcèlement policier et criminalisation, les solidaires qui leur viennent en aide s’organisent pour continuer à agir.

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Festival parlé #2 : Littérature et documentaire, filiations et affinités I Les Ateliers Varan

18 octobre 2020 I de 10h à 15h
En partenariat avec Les Ateliers Varan

La deuxième édition du « Festival parlé », qui n’a pas pu se tenir pendant la 42e édition de Cinéma du réel, se tiendra le dimanche 18 octobre aux Ateliers Varan. Elle explorera les rapports entre littérature et cinéma à partir de l’hypothèse que le cinéma serait l’héritier de la littérature autant que des arts visuels ou scéniques, et que le documentaire se rattacherait à la tradition du roman réaliste plutôt qu’à celle du reportage ou de l’observation scientifique.

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Séance spéciale : Chili, un éveil contrarié ? I Centre Pompidou 

25 octobre 2020 I 17h
En partenariat avec la Cinémathèque du documentaire

Dans le cadre du cycle Chili, cinéma obstiné / Séance organisée en collaboration avec Pamela Varela

Le 26 avril 2020, les chiliens devaient se prononcer par référendum sur le maintien de la Constitution de 1980 instaurée par Pinochet. Puis est arrivée la crise du coronavirus. Une nouvelle date a été fixée au 25 octobre. La révolte sociale qui a pris naissance en octobre 2019 se poursuit toujours, et des images de cette actualité continue de nous parvenir (films courts, animations, images brutes)… Comment celles-ci rendent-elles compte de ces douze derniers mois ? Quelle peut être l’évolution du mouvement, entre covid-19 et référendum ?

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Cinéma du réel dans les salles 

Novembre 2020 
En partenariat avec Périphérie

2  novembre I 20h I L’écran de Saint-Denis
La Terre de Gevar de Qutaiba Barhamji
Un petit jardin dans la banlieue de Reims – loin, très loin de ses vergers de Syrie. Pendant quatre saisons, Gevar apprend à cultiver cette nouvelle terre qui ne se laisse pas faire…

3 novembre I 20h I Ciné 104
Parler avec les morts de Taina Tervonen

Vingt-cinq ans après la guerre, un charnier est découvert au nord de la Bosnie. Darija Vujinovic sillonne le pays à la recherche des familles des disparus. Elle recueille leurs souvenirs et les quatre gouttes de sang nécessaires pour identifier les corps…

+ d’autres séances à venir

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Cinéma du réel en Circulation

Du 5 octobre au 30 novembre 2020
En partenariat avec la Cinémathèque du documentaire et Images en bibliothèques

Du 5 octobre au 30 novembre prochains, la Cinémathèque du documentaire et Images en bibliothèques proposent à leur réseau de participer à la circulation d’une sélection de films français et étrangers issus de la compétition Cinéma du réel 2020. Plusieurs programmes sont proposés pour rendre compte de la diversité des démarches des cinéastes dans le documentaire contemporain.

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LES SALLES :

Centre Pompidou
Entrée rue St Merri, le long de la façade sud du bâtiment, pendant toute la durée du festival
Cinéma 1 – Cinéma 2 – Petite salle – Grande salle

Forum des images
Forum des halles, 2 rue du cinéma, Paris 1er
Salle 100 – Salle 300

Le Luminor Hôtel de Ville
20 rue du Temple, Paris 4e
Grande salle

MK2 Beaubourg
50 rue Rambuteau, Paris 3e
Salle 1

LES TARIFS :

Billetteries en ligne :
Centre Pompidou : billetterie.centrepompidou.fr
Forum des images : forumdesimages.fr
Luminor Hôtel de Ville : luminor-hoteldeville.com/reserver/
MK2 Beaubourg : mk2.com/reservation
Vous pouvez aussi réserver vos places directement sur l’application Cinéma du réel, disponible sur Apple Store et Google Play.

Tarif plein : 6€
Tarif réduit : 4€ (conditions de la salle de projection) / 5€ et 4€ pour le Forum des images
Carnet de 10 séances : 29€
Attention : Les carnets sont exclusivement en vente aux caisses du Centre Pompidou.
Ils sont acceptés dans toutes les salles du festival.

Pass Étudiant : 20€
Accès illimité à toutes les séances du festival, aux rencontres professionnelles ParisDOC, et aux workshops du Centre Culturel Suisse.
Plus d’infos sur le Pass Etudiant ici

LES AUTRES LIEUX DU FESTIVAL :

Bulac : 65 rue des Grands Moulins Paris 13e
Centre culturel suisse : 38 rue des Francs-Bourgeois Paris 3e
Église Saint-Merry : 76 rue de la Verrerie Paris 4e
Majectic Bastille : 2/4 Boulevard Richard-Lenoir Paris 11e

Le Djurdjura : 1 rue aux Ours, Paris 3e. Rendez-vous pour boire un verre de 22h30 à 2h