Nicole Brenez: Tell us about your education, formation, artistic environment.

Ing K: I’m an art school drop-out, so I am formed by life rather than by formal education, though I did have a good classical education both in Thailand and later in England (middle and high school). Continuer la lecture de Interview with Ing K: Shakespeare Must Die and The Revolutionary Situation in Thailand

Film d’ouverture

Atelier de conversation de Bernhard Braunstein

Film de clôture

Burma Storybook de Petr Lom

Compétition internationale

A Strange New Beauty de Shelly Silver

A Yangtze Landscape (Changjiang) de Xu Xin

Ejercicios de memoria de Paz Encina

Ghost Hunting (Istiyad Ashbah) de Raed Andoni

Maman Colonelle de Dieudo Hamadi

Martírio  de Vincent Carelli, Tita (Tatiana Almeida), Ernesto de Carvalho

No intenso agora de João Moreira Salles

Paris est une fête – un film en 18 vagues de Sylvain George

Postcards from the Verge Sebastian Mez

We the Workers (Xiongnian zhipan) de Huang Wenhai

Compétition française

Des bobines et des hommes Charlotte Pouch

Chaque mur est une porte d’Elitza Gueorguieva

 Derniers jours à Shibati d’Hendrick Dusollier

Hamlet in Palestine de Nicolas Klotz, Thomas Ostermeier

Les Îles résonnantes de Juruna Mallon

Je ne me souviens de rien de Diane Sara Bouzgarrou

La Plume du peintre de Marie Ka

Prends, Seigneur, prends de Cédric Dupire, Gaspard Kuentz

Retour à Forbach de Régis Sauder

Soleil Sombre de Marie Moreau

Tenir la distance de Katharina Wartena

Compétition internationale Premiers Films

Boli Bana de Simon Coulibaly Gillard

Enfants de Beyrouth de Sarah Srage

Hakir de Moran Ifergan

Juntas de Laura Martínez Duque, Nadina Marquisio

Lone Existence de Sha Qing

On the Edge of Life de Yaser Kassab

Pagani d’Elisa Flaminia Inno

Vetal Nagri de Léandre Bernard-Brunel

Vote Off de Fayçal Hammoum

Compétition internationale Courts Métrages

Alazeef de Saif Alsaegh

The Brick House Eliane Esther Bots

Duelo d’Alejandro Alonso

Now he’s out in public and everyone can see de Natalie Bookchin

Nyo Vweta Nafta d’Ico Costa

Orfeo d’Isabel Pagliai

People Pebble de Jivko Darakchiev, Perrine Gamot

Through the looking glass de Yi Cui

Undo de Majed Neisi

Séances spéciales

Austerlitz de Sergei Loznitsa

El mar la mar de Joshua Bonnetta, J.P. Sniadecki

Frère Alain – EA5 de Vincent Dieutre

Luce, à propos de Jean Vigo de Leïla Férault-Levy

Troisième Printemps d’Arnaud de Mezamat

Viaggio a Montevideo de  Giovanni Cioni

Ing K : A l’oeuvre

 

Censor Must Die d’Ing K

Citizen Juling d’Ing K

Shakespeare Must Die d’Ing K

Marie-Pierre Duhamel Muller
En écoutant Paul Robeson

Passing through (Larry Clark)

Quelques-uns avaient crié casse-cou, mais c’est arrivé : le système électoral américain a porté au pouvoir la téléréalité des plus riches et des plus conservateurs. La rébellion travaille aujourd’hui, quotidiennement, la société américaine, mais ce n’est pas un hasard si l’un des premiers à se faire entendre fut le député John Lewis, héros du mouvement des droits civiques, fils de métayers de l’Alabama.

Sinistre actualité de films qui, depuis trente ou quarante ans, ne cessent de parler au présent : ces pensées, ces colères, ces émotions et ces musiques viennent de celles et ceux qui se sont emparés du cinéma pour (re)donner voix et images à la population historiquement la plus exposée aux discriminations, à tout ce que Stokely Carmichael définissait comme l’institutional racism (« racisme institutionnel ») de la société américaine, et ce malgré la puissance de feu contraire de l’industrie dite hollywoodienne. Continuer la lecture de Rebelles à Los Angeles. Un nouveau cinéma afro-américain

par Lucia Ramos Monteiro (15 avril 2015)

texte initialement paru sur le site www.debordements.fr

SERRAS DA DESORDEM : L’UTOPIE DU REGARD DE L’AUTRE ET SA DÉCONSTRUCTION

 

Le film s’ouvre sur l’image, tournée en 35mm noir et blanc, d’un Indien seul dans une clairière. Avec des gestes précis, il allume un feu et s’installe. Maintenant en couleurs, le film montre un groupe d’Indiens, adultes et enfants, dans ce qui pourrait être la même clairière. Ils jouent, se baignent dans une rivière, puis quelqu’un ravive une braise. Après l’image violente du passage d’un train à grande vitesse à travers la forêt, le jeu d’alternance noir et blanc / couleurs, qui ponctuera d’ailleurs tout le film, se trouve enrichi par l’arrivée d’images de textures et de provenances hétérogènes — 35mm, vidéo, extraits issus d’émissions télévisées, de films institutionnels, de documentaires, de longs-métrages. Ce n’est qu’après ce montage d’images d’archives, terminé à la 25ème minute du film, que nous voyons apparaître à l’écran le titre : Serras da Desordem. Continuer la lecture de SERRAS DA DESORDEM : L’UTOPIE DU REGARD DE L’AUTRE ET SA DÉCONSTRUCTION