Tonsler Park


  • Kevin Jerome Everson

  • 2017
    • États-Unis
  • 86 min
  • Couleur
  • PRODUCTION
  • Picture Palace Pictures

PROJECTIONS

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Ce film a été tourné dans quatre différents bureaux de vote à Charlottesville (Virginie), dont celui de Tonsler Park, un quartier afro-américain nommé en l’honneur de Benjamin Tonsler, le directeur noir d’une école locale pendant la période de la ségrégation, qui avait continué à accepter les élèves afro-américains. Le film s’ouvre sur l’image de fonctionnaires (essentiellement afro-américains) prêtant le serment d’allégeance, une partie de leur devoir étant d’« éviter la fraude, la tromperie ou l’abus d’autorité ». Il est important de noter que le film met les afro-américains sur le devant de la scène, dans un processus démocratique qui a systématiquement cherché à les exclure. […] En regardant le film aujourd’hui, on songe à la manifestation d’extrême droite à Charlottesville en août 2017, aux troubles qui ont suivi, ainsi qu’au refus stupéfiant, de la part de Donald Trump, de condamner la violence des suprémacistes blancs. Ces évènements capitaux semblent à des annéeslumière de Charlottesville telle qu’on la voit dans le film, où des personnes ordinaires se rassemblent autour des bureaux de vote, dans le bruit de fond rassurant des discussions, pendant que l’on explique les instructions et que l’on répond aux questions.

(Helen de Witt, BFI)

  • Kevin Jerome Everson

Kevin Jerome Everson est né en 1965 à Mansfield, dans l’Ohio. Depuis les années 1980, il a réalisé de nombreux courts métrages et neuf longs, pour la plupart basés sur la captation ou la mise en scène des gestes, attitudes et postures de la classe ouvrière noire américaine.

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