Général Idi Amin Dada-Autoportrait


  • Barbet Schroeder

  • 1974
    • France
    • Suisse
  • 92 min
  • Couleur
  • PRODUCTION
  • Jean-Pierre Rassam, Jean-François Chauvel

PROJECTIONS

  • L
  • M
  • M
  • J
  • V
  • S
  • D
  • 1
  • 2
  • 3
  • 4
  • 5
  • 6
  • 7
  • 8
  • 9
  • 10
  • 11
  • 12
  • 13
  • 14
  • 15
  • 16
  • 17
  • 18
  • 19
  • 20
  • 21
  • 22
  • 23
  • 24
  • 25
  • 26
  • 27
  • 28
  • 29
  • 30
  • 31

_

Lorsqu’il approche Idi Amin Dada au sommet de sa gloire, Barbet Schroeder lui propose d’être son assistant pour réaliser un autoportrait. Il réussit ainsi à montrer les coulisses de la vie du dictateur ougandais.
_

CONTACT COPIE : Les Films du Losange, production@filmsdulosange.fr

Commandant en chef de l’armée ougandaise depuis 1964, le général Idi Amin Dada ravit le pouvoir au président Obote en 1971, par un coup d’État. Il se considère comme « le plus grand chef d’État du monde » et le prouve en se faisant nommer président à vie en 1976. Fort de maximes politiques aussi significatives qu’« on ne court jamais plus vite qu’une balle », il devient rapidement célèbre pour sa cruauté... Quand sort le documentaire de Barbet Schroeder, Idi Amin Dada règne d’une main de fer sur l’Ouganda depuis trois ans. Comment filmer un dictateur sans se soumettre à sa propagande ? Comment lui faire baisser la garde pour en livrer le portrait le plus juste ? Le réalisateur dira dans un entretien s’être inspiré de la méthode de Jean Rouch, qui, dans le jalon du documentaire « Moi, un Noir » (1958), a en partie laissé la caméra et la narration off au jeune Nigérien dont il faisait le portrait. À la différence qu’avec un homme de pouvoir, cette passation des moyens du film devait se faire sous les atours de la docilité du cinéaste : « Je lui ai dit : “ Je me mets à votre service ” », explique-t-il dans un complément du dvd ; « “ C’est vous qui devez me dire ce qu’on va montrer de vous. On co-improvise ensemble. ” Seule règle : Ne jamais dîner avec lui et ne pas accepter les [prostituées] qu’il pourrait m’envoyer »
–Charlotte Garson (Petite traversée du portrait documentaire français, Ciclic, 2019)

VOUS POURRIEZ ÊTRE INTÉRESSÉ PAR