Attraction Holy Days


  • Narimane Mari

  • 2019
    • Algérie
    • France
  • 40 min
  • Couleur
  • PRODUCTION
  • Centrale Electrique, Allers retours Films

PROJECTIONS

  • L
  • M
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Un homme creuse sa tombe et, comme pour le retenir, frémissent les éléments et les êtres. 

Narimane Mari : « Depuis la réalisation de mes premiers films, la musique tient une place fondamentale dans le récit. Non pas comme un soutien à la dramaturgie ou à la temporalité qui dicteraient volontairement une rythmique narrative, donc l’endroit de nos émotions. Elle est une dimension à part entière tel qu’un organe est nécessaire au fonctionnement d’un organisme vivant. Je la considère comme un hors champ émotionnel ou comme l’intimité la plus profonde du sujet. Elle n’est pas signifiante, elle nous engouffre dans les épaisseurs non visibles du récit. Dans cette dernière pièce Holy Days, l’expérience de cette attraction poursuit un désir narratif nouveau celui d’un film qui se regarde comme on écoute une musique ». Nous voilà clairement dans un cinéma qui se revendique de celui des origines, celui d’un temps où les visages et les gestes ramassaient tout l’entendement possible, et toutes les émotions. On mesure qu’il s’agit d’inscrire à même l’image rien moins que l’arc complet des existences : de l’issue fatale aux bougés des naissances, l’une entremêlée aux autres, l’ensemble clairement noué par le désir ou l’amour. Magie de la simplicité.
–Jean-Pierre Rehm, FidMarseille 2019


Une attraction cinéma-musique avec les musiciens Cosmic Newman, Dr Lori Schönberg, Quentin Rollet, Ghédalia Tazartès.

avec le CNAP et le FID Marseille
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Narimane Mari : « Depuis la réalisation de mes premiers films, la musique tient une place fondamentale dans le récit. Non pas comme un soutien à la dramaturgie ou à la temporalité qui dicteraient volontairement une rythmique narrative, donc l’endroit de nos émotions. Elle est une dimension à part entière tel qu’un organe est nécessaire au fonctionnement d’un organisme vivant. Je la considère comme un hors champ émotionnel ou comme l’intimité la plus profonde du sujet. Elle n’est pas signifiante, elle nous engouffre dans les épaisseurs non visibles du récit. Dans cette dernière pièce « Holy Days », l’expérience de cette attraction poursuit un désir narratif nouveau celui d’un film qui se regarde comme on écoute une musique ». Nous voilà clairement dans un cinéma qui se revendique de celui des origines, celui d’un temps où les visages et les gestes ramassaient tout l’entendement possible, et toutes les émotions. On mesure qu’il s’agit d’inscrire à même l’image rien moins que l’arc complet des existences : de l’issue fatale aux bougés des naissances, l’une entremêlée aux autres, l’ensemble clairement noué par le désir ou l’amour. Magie de la simplicité.

– Jean-Pierre Rehm, FidMarseille 2019

Une attraction Cinéma musique

Réalisation Cosmic Neman // Synthétiseur et percussions
Dr Lori Schöenberg // Synthétiseur Buchla
Quentin Rollet // Saxophones et synthétiseur
Invité Ghédalia Tazartès // Voix et artiste inclassable et Intransigeant

Narimane Mari a développé un langage cinématographique unique pour aborder, dans ses premiers films, « Loubia harma » et « Le Fort des fous » la complexité et l’héritage du colonialisme. Elle explore librement les capacités de la jeunesse et de l’enfance à bouleverser le monde des adultes. Elle nous montre que les expériences formatrices sont proches des réalités émotionnelles et, ce faisant, révèlent comment les forces sociales, historiques et politiques forment les subjectivités.

-Hila Peleg

Cosmic Neman : musicien autodidacte, il devient au début des années 2000, Herman Düne, puis quelques années plus tard, en 2006, commence un nouveau projet avec Etienne Jaumet, Zombie Zombie. Deux groupes tout aussi différents qu’atypiques dans le paysage musical français, sortant albums et musiques de films, de spectacles depuis plus de 10 ans.

Quentin Rollet et Jérôme Lorichon (Dr Lori Schöenberg) : Quentin Rollet a commencé le saxophone alto à 11 ans. Improvisateur dévoué, il a enregistré et joué avec des groupes aussi divers que Nurse With Wound, Prohibition, The Red Krayola, Mendelson, David Grubbs, Herman Dune, Akosh S. Unit. Le multi-instrumentiste Jérôme Lorichon lui tenait les baguettes de Purr dans les années 90 et a joué dans tellement de groupes que Google plante quand on s’essaye à faire des recherches sur lui.

Ghedalia Tazartes : intéressé par ce qu’ont à dire les objets sonores du monde qui nous entoure. Il les fait parler en les plongeant dans des agencements qui leur sont étrangers. Il coupe et monte des images sonore selon les techniques utilisées au cinéma et cette technique fait ressortir leur sens.
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CONTACT COPIE : Narimane Mari, narimanemari@gmail.com

Narimane Mari a développé un langage cinématographique unique pour aborder, dans ses premiers films, « Loubia harma » et « Le Fort des fous », la complexité et l’héritage du colonialisme. Elle explore librement les capacités de la jeunesse et de l’enfance à bouleverser le monde des adultes. Elle nous montre que les expériences formatrices sont proches des réalités émotionnelles et, ce faisant, révèlent comment les forces sociales, historiques et politiques forment les subjectivités.
–Hila Peleg

Cosmic Neman : musicien autodidacte, il devient au début des années 2000, Herman Düne, puis quelques années plus tard, en 2006, commence un nouveau projet avec Etienne Jaumet, Zombie Zombie. Deux groupes tout aussi différents qu’atypiques dans le paysage musical français, sortant albums et musiques de films, de spectacles depuis plus de 10 ans.

Quentin Rollet et Jérôme Lorichon (Dr Lori Schöenberg) : Quentin Rollet a commencé le saxophone alto à 11 ans. Improvisateur dévoué, il a enregistré et joué avec des groupes aussi divers que Nurse With Wound, Prohibition, The Red Krayola, Mendelson, David Grubbs, Herman Dune, Akosh S. Unit. Le multi-instrumentiste Jérôme Lorichon lui tenait les baguettes de Purr dans les années 90 et a joué dans tellement de groupes que Google plante quand on s’essaye à faire des recherches sur lui.

Ghedalia Tazartes : intéressé par ce qu’ont à dire les objets sonores du monde qui nous entoure. Il les fait parler en les plongeant dans des agencements qui leur sont étrangers. Il coupe et monte des images sonores selon les techniques utilisées au cinéma et cette technique fait ressortir leur sens.

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