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	<title>Cin&#233;ma du r&#233;el</title>
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	<description>festival international de films documentaires</description>
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		<title>Cin&#233;ma du r&#233;el</title>
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		<title>Double Take (Reprise du film de cl&#244;ture)</title>
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		<dc:date>2009-03-14T22:05:14Z</dc:date>
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		<dc:language>fr</dc:language>
		<dc:creator>Cin&#233;ma du r&#233;el</dc:creator>



		<description>Johan Grimonprez Belgique, Allemagne, Pays-Bas 80', 2009 A partir des figures d'Alfred Hitchcock et de son sosie, Grimonprez explore l'univers socio-politique et m&#233;diatique autour de la guerre froide. Alors que la t&#233;l&#233;vision prend le cin&#233;ma en otage, que Kroutchev et Nixon d&#233;battent &#224; la t&#233;l&#233;vision en direct, et que na&#238;t la culture de la peur et de la parano&#239;a, Hitchcock lui-m&#234;me &#233;merge sur le petit &#233;cran dans un nouveau r&#244;le, faisant du chantage aux m&#233;nag&#232;res avec des publicit&#233;s pour du caf&#233; qu'elles (...)

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&lt;a href="http://www.cinemadureel.org/rubrique320.html" rel="directory"&gt;S&#233;ances sp&#233;ciales, installations et rencontres&lt;/a&gt;


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 <content:encoded>&lt;div class='rss_texte'&gt;&lt;p&gt;Johan Grimonprez
&lt;br /&gt;Belgique, Allemagne, Pays-Bas
&lt;br /&gt;80', 2009&lt;/p&gt; &lt;p&gt;A partir des figures d'Alfred Hitchcock et de son sosie, Grimonprez explore l'univers socio-politique et m&#233;diatique autour de la guerre froide. Alors que la t&#233;l&#233;vision prend le cin&#233;ma en otage, que Kroutchev et Nixon d&#233;battent &#224; la t&#233;l&#233;vision en direct, et que na&#238;t la culture de la peur et de la parano&#239;a, Hitchcock lui-m&#234;me &#233;merge sur le petit &#233;cran dans un nouveau r&#244;le, faisant du chantage aux m&#233;nag&#232;res avec des publicit&#233;s pour du caf&#233; qu'elles ne peuvent refuser.&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
		
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		<title>La Sonoth&#232;que </title>
		<link>http://www.cinemadureel.org/article3742.html</link>
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		<dc:date>2009-02-25T13:35:31Z</dc:date>
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		<dc:creator>Cin&#233;ma du r&#233;el</dc:creator>



		<description>Programmation : Yves Poliart En partenariat avec la M&#233;diath&#232;que de la Communaut&#233; fran&#231;aise de Belgique Installation dans le Foyer du festival Une s&#233;lection de cr&#233;ations audios d'artistes. Des paysages sonores qui peuvent &#234;tre envisag&#233;s comme une alternative aux g&#233;ographies visuelles habituelles. Chantal Dumas : &#171; Le Parfum des femmes &#187; (enregistr&#233; en 1996-97 &#8211; CD : Ohm Editions, 2000) La qu&#233;b&#233;coise Chantal Dumas imagine et enregistre des &#339;uvres radiophoniques depuis 1993. En 1996-97, elle-m&#234;me (...)

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		</description>


 <content:encoded>&lt;div class='rss_texte'&gt;&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Programmation : Yves Poliart&lt;/strong&gt;
&lt;br /&gt;En partenariat avec la M&#233;diath&#232;que de la Communaut&#233; fran&#231;aise de Belgique&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&lt;strong&gt;Installation dans le Foyer du festival&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Une s&#233;lection de cr&#233;ations audios d'artistes. Des paysages sonores qui peuvent &#234;tre envisag&#233;s comme une alternative aux g&#233;ographies visuelles habituelles.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&lt;strong&gt;- Chantal Dumas : &#171; Le Parfum des femmes &#187; (enregistr&#233; en 1996-97 &#8211; CD : Ohm Editions, 2000)&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;La qu&#233;b&#233;coise Chantal Dumas imagine et enregistre des &#339;uvres radiophoniques depuis 1993. En 1996-97, elle-m&#234;me install&#233;e &#224; Berlin, elle dit voir poindre en elle, lors de ce long s&#233;jour en Europe (&#171; Il faut &#234;tre au milieu des choses, les &#233;prouver pour y devenir sensible &#187;), l'id&#233;e d'un cycle de &#171; nouvelles sonores &#187; sur la migration. Ce disque qui rassemble trois de ses pi&#232;ces commence par le son d'une plume de stylo sur le papier. Comme un signe : si Chantal Dumas parle de nouvelles sonores c'est que l'&#233;criture n'est jamais loin dans cette mani&#232;re de raconter par des sons, &#224; la fronti&#232;re du documentaire, de l'essai et de la mise en sc&#232;ne, le parcours de quelques humains &#8211; volontairement ou &#224; leur corps d&#233;fendant &#8211; d&#233;plac&#233;s. En &#171; raturant &#187; les t&#233;moignages de quatre d'entre eux (une allemande de l'Est, un alg&#233;rien, un suisse et un mexicain) de d&#233;flagrations &#233;lectroniques pour le moins violentes, cassantes, blessantes et d&#233;plaisantes &#224; l'oreille, Les Fronti&#232;res souligne en quoi ces lignes de d&#233;marcation g&#233;ographiques sont des points de filtrage et d'arr&#234;ts autant que de passage. Plus po&#233;tique, la tr&#232;s belle pi&#232;ce Migration Oc&#233;ane met en parall&#232;le la travers&#233;e effectu&#233;e par une femme sur un bateau &#224; l'&#233;quipage polyglotte et la tr&#232;s lente circulation sous-marine des eaux froides atlantiques, des &#238;les Fero&#235; vers le Cap Vert, Dakar, l'Equateur&#8230;
&lt;br /&gt;Philippe Delvosalle&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&lt;strong&gt;- Mark Fell : &#171; Ten types of elsewhere &#187;&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&#171; Ten Types Of Elsewhere &#187; est le premier disque solo de Mark Fell, du groupe SND. Il reprend une s&#233;rie de musiques compos&#233;es pour diverses installations. Il ne s'agit toutefois pas de reproduire ou de simplement publier ces musiques, mais de documenter le processus qui les a vu na&#238;tre. Chaque pi&#232;ce musicale du disque correspond &#224; un probl&#232;me th&#233;orique et &#224; sa r&#233;solution concr&#232;te dans le cadre d'une installation. Elles ont donc &#233;t&#233; cr&#233;&#233;es pour un site, pour un espace sp&#233;cifique, qu'elles ne reproduisent pas sous forme d'enregistrement, mais illustrent de mani&#232;re topologique, empruntant pour leur &#233;laboration les m&#234;mes extrapolations math&#233;matiques, et les m&#234;mes processus cr&#233;atifs que ceux appliqu&#233;s au contexte physique de la galerie. Mark Fell est depuis longtemps un passionn&#233; de la composition informatique ; sa musique est indissociable des logiciels qu'il programme pour la concevoir. Chacune des pi&#232;ces de ce disque illustre par une transformation du son les transformations de l'espace exig&#233;es ou caus&#233;es par l'installation concr&#232;te. Cette transposition algorithmique de l'alt&#233;ration spatiale dans l'univers virtuel se traduit par des correspondances qui vont au-del&#224; de la simple synesth&#233;sie. Les modifications physiques sont traduites par des modifications dans le temps, les mouvements par des &#233;quivalences st&#233;r&#233;ophoniques. La volont&#233; de Mark Fell est au final de restituer le passage d'un univers &#224; la stricte g&#233;om&#233;trie euclidienne &#224; un univers courbe, ouvert et multiple.
&lt;br /&gt;Benoit Deuxant&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&lt;strong&gt;- Luc Ferrari : &#171; Presque rien &#187; (enregistr&#233; et compos&#233; entre 1964 et 1989 &#8211; CD : INA / GRM, 1996)&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;C'est via la radio et la d&#233;couverte des musiques de Schoenberg, Webern, Berg, puis de Var&#232;se que Luc Ferrari (1929-2005) voit le cours de sa vie s'infl&#233;chir vers de nouvelles mani&#232;res d'appr&#233;hender la musique et les sons. Mais c'est la commercialisation des magn&#233;tophones portables (le c&#233;l&#232;bre Nagra sans qui les cin&#233;astes de la Nouvelle vague auraient aussi mis plus de temps &#224; tourner dans la rue) qui lui permettront de composer ses premi&#232;res pi&#232;ces associant &#171; son m&#233;moris&#233; &#187; et instruments traditionnels. C'est pourtant avec &#171; Presque rien n&#176;1 &#187; (1967-70) &#8211; titre modeste mais &#339;uvre-cl&#233; &#8211; qu'il proposera une rupture radicale avec la musique &#233;lectro-acoustique de ses p&#232;res. Boulevers&#233; par la mani&#232;re dont, &#224; l'aube, dans un petit port encaiss&#233; de Dalmatie, le silence quasi-total de la nuit &#171; commence &#224; se v&#234;tir &#187;, le vacancier Ferrari se l&#232;ve tous les matins pour enregistrer &#171; le premier p&#234;cheur &#224; bicyclette, la premi&#232;re poule, le premier &#226;ne &#187;&#8230; Quand il donnera forme &#224; ses enregistrements, il abandonnera les instruments habituels, pour pr&#233;senter une sorte de plan-s&#233;quence : une tranche de temps, de r&#233;el et de son. Sans se priver &#8211; tout espi&#232;gle, bourr&#233; d'humour et amoureux de libert&#233; qu'il est &#8211; de jouer avec la r&#233;alit&#233;, de l&#233;g&#232;rement la tordre. &#171; Je pense que c'est tr&#232;s bien d'avoir un concept tr&#232;s fort et puis de l'oublier &#187; : dans les &#171; Presque rien &#187; n&#176;2 et n&#176;3, Ferrari mettra de c&#244;t&#233; l'unit&#233; de lieu, puis de temps, introduira ses propres commentaires de preneur de sons et laissera revenir la musique dans ses dr&#244;les de narrations en pointill&#233;s o&#249; c'est toujours &#224; l'auditeur de finir de se raconter ses propres histoires. &lt;br /&gt;Philippe Delvosalle&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&lt;strong&gt;- Bill Fontana : &#171; &#214;hrbr&#252;cke / Soundbridge &#8211; K&#246;ln &#8211; San Francisco &#187; (enregistr&#233; en 1987 &#8211; CD : Wergo, 1994)&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Cette heure de superposition sensible et d&#233;licate de sons environnementaux pr&#233;lev&#233;s en deux espaces publics distincts, pour &#234;tre &#8211; physiquement et m&#233;taphoriquement &#8211; d&#233;plac&#233;s, s'ouvre par une citation de John Cage. &#171; O&#249; que nous soyons, ce que nous entendons est majoritairement du bruit. Quand nous tentons de l'ignorer, cela nous d&#233;range. Si nous l'&#233;coutons, cela nous fascine &#187;. Tir&#233;e de sa conf&#233;rence &#171; Credo &#187; en 1937, cette profession de foi a donc le m&#234;me &#226;ge que le c&#233;l&#233;brissime Golden Gate Bridge de San Francisco. Le 31 mai 1987, pour f&#234;ter les 50 ans du pont, le &#171; sculpteur sonore &#187; Bill Fontana (1947) mixe depuis Cologne les sons provenant &#8211; en direct, par satellite &#8211; de 18 micros pos&#233;s en des endroits strat&#233;giques de San Francisco et en 18 points de captation diss&#233;min&#233;s en bord de Rhin, dans le quartier du Dom (cath&#233;drale) et de la Hauptbahnhof (gare). Sa longue proposition sonore, suggestive et hypnotique, joue la carte des lents glissements et de la compl&#233;mentarit&#233; plut&#244;t que des brusques ruptures et du soulignage des diff&#233;rences. Les cornes de brume et les percussions m&#233;talliques des joints de dilatation du pont californien r&#233;pondent aux cloches des &#233;glises allemandes, les cris des mammif&#232;res marins de Farallon Island (&#224; quelques miles marins du pont) se d&#233;tachent sur le bruit de fond des vagues provoqu&#233;es, tr&#232;s loin de l&#224;, par les bateaux sur le Rhin. Comme reli&#233;es par un pont invisible.
&lt;br /&gt;Philippe Delvosalle&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&lt;strong&gt;- Sarah Peebles : &#171; 108 : Walking Through Tokyo at the turn of the century &#187;&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;La culture, l'&#233;criture, mais aussi le son d'une m&#233;galopole comme T&#244;ky&#244;, restent pour les occidentaux une source continue de fascination, une r&#233;f&#233;rence constante de bizarrerie, d'&#233;tranget&#233;. Une grande partie des clich&#233;s concernant la ville sont vrais : la foule, le bruit, les n&#233;ons, la vitesse. Chaque pouce de terrain y est mis &#224; profit, les &#233;tages y sont aussi vivants que la rue. Le brouhaha y est permanent, et l'on y traverse un brouillage constant de communications, d'annonces, dont on ne sait dire ce qui est enregistr&#233; et ce qui s'adresse &#224; vous, directement. Comme le dit Hiroshi Yoshimura dans le texte du livret qui accompagne le disque, le bruit est une constante des villes asiatiques ; il y est synonyme d'activit&#233;, et donc de prosp&#233;rit&#233;. La ville y est un march&#233; permanent, un &#171; bazar, vibrant d'&#233;nergie &#187;. Ce qui la diff&#233;rencie de n'importe quelle autre ville, ailleurs dans le monde, est ind&#233;finissable. Il s'agit sans doute d'une question de degr&#233;, de point-limite, au-del&#224; duquel la foule et le bruit ne sont plus quantifiables, et o&#249; le son devient &#171; comme une odeur, de telle sorte que ce qui aurait pu &#234;tre d&#233;rangeant ou angoissant devient apaisant &#187;. Au-del&#224; de ce point, ce ne sont plus des bruits isol&#233;s, des interf&#233;rences, des tentatives de communications, qui sont per&#231;us, mais une multitude de d&#233;tails sonores al&#233;atoires, incoh&#233;rents et contradictoires, qui forment une tapisserie sonore ininterrompue et vibrante. &lt;br /&gt;Benoit Deuxant&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&lt;strong&gt;- Chris Watson : &#171; Weather Report &#187;&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Chris Watson est aujourd'hui reconnu comme l'une des figures les plus importantes du field recording. Ses travaux r&#233;alis&#233;s pour les &#233;missions d'histoire naturelle de la BBC lui ont valu les &#233;loges de toute la profession. Sa passion et son talent &#224; d&#233;couvrir des paysages in&#233;dits lui ont permis de ramener de ses reportages des documents sonores exceptionnels. Cet album, intitul&#233; &#171; Weather Report &#187;, est son troisi&#232;me, et se concentre sur trois lieux : la rivi&#232;re Mara au Kenya, une montagne des Highlands &#233;cossais, et le Nord de l'Islande. Chacun de ces lieux est envisag&#233; dans la dur&#233;e, et c'est une tranche de vie qui en est ici propos&#233;e. Watson passe avec ce disque du close-up au plan d'ensemble. C'est l'enti&#232;ret&#233; du paysage qui est le sujet, sa nature, sa faune, et les &#233;l&#233;ments qui les dominent. Ce qui distingue Chris Watson d'autres preneurs de sons est peut-&#234;tre la mise en sc&#232;ne qu'il r&#233;alise, a posteriori, autour de certaines sc&#232;nes. &#171; Weather Report &#187; pr&#233;sente ainsi en r&#233;duction de longues p&#233;riodes de temps, quatorze heures au Kenya, quatre mois en Ecosse, condens&#233;es en 18 minutes pr&#233;cises. Au m&#233;pris des exigences d'objectivit&#233; de l'&#233;cologie sonore, il organise des juxtapositions, favorise des co&#239;ncidences et &#233;labore un paysage ni totalement naturel, ni r&#233;ellement artificiel. On assiste alors &#224; un moment impossible contenant, comme en miniature, comme en acc&#233;l&#233;r&#233;, l'essence du lieu, le r&#233;pertoire de ses possibles.
&lt;br /&gt;Benoit Deuxant&lt;/p&gt; &lt;dl class='spip_document_2208 spip_documents'&gt;
&lt;dt&gt;&lt;a href=&quot;http://www.cinemadureel.org/IMG/pdf/La_Sonotheque.pdf&quot; title='PDF - 35.3 ko' type=&quot;application/pdf&quot;&gt;&lt;img src='http://www.cinemadureel.org/local/cache-vignettes/L52xH52/pdf-eb697.png' width='52' height='52' alt='PDF - 35.3 ko' style='height:52px;width:52px;' /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/dt&gt;
&lt;dt class='spip_doc_titre' style='width:120px;'&gt;&lt;strong&gt;La Sonoth&#232;que&lt;/strong&gt;&lt;/dt&gt;
&lt;/dl&gt;&lt;/div&gt;
		
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		<title>Auvergne-mosa&#239;que (en chantier)</title>
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		<dc:creator>Cin&#233;ma du r&#233;el</dc:creator>


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		<dc:subject>Roudil, Marc-Antoine</dc:subject>
		<dc:subject>Bruneau, Sophie</dc:subject>

		<description>Auvergne-mosa&#239;que (en chantier) - Sophie Bruneau et Marc-Antoine Roudil &#171; Il n'y a rien qui soit d'un seul bloc dans ce monde, tout y est mosa&#239;que &#187; (Balzac) F&#233;vrier 2009. Nous d&#233;butons le montage de notre film intitul&#233; provisoirement Chemin faisant. Les th&#232;mes de d&#233;part : capitalisme, religion, r&#233;publique. Un territoire : l'Auvergne. Nous avons tourn&#233; en travaillant avec un personnage clef dont le mouvement nous entra&#238;ne vers des rencontres, des paysages, des situations. Nous avons film&#233; des gens a (...)

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&lt;a href="http://www.cinemadureel.org/mot510.html" rel="tag"&gt;SP&lt;/a&gt;, 
&lt;a href="http://www.cinemadureel.org/mot1192.html" rel="tag"&gt;Roudil, Marc-Antoine&lt;/a&gt;, 
&lt;a href="http://www.cinemadureel.org/mot1193.html" rel="tag"&gt;Bruneau, Sophie&lt;/a&gt;

		</description>


 <content:encoded>&lt;div class='rss_texte'&gt;&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Auvergne-mosa&#239;que (en chantier) - Sophie Bruneau et Marc-Antoine Roudil &lt;/strong&gt;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&#171; Il n'y a rien qui soit d'un seul bloc dans ce monde, tout y est mosa&#239;que &#187; (Balzac)&lt;/p&gt; &lt;p&gt;F&#233;vrier 2009. Nous d&#233;butons le montage de notre film intitul&#233; provisoirement Chemin faisant. Les th&#232;mes de d&#233;part : capitalisme, religion, r&#233;publique. Un territoire : l'Auvergne. Nous avons tourn&#233; en travaillant avec un personnage clef dont le mouvement nous entra&#238;ne vers des rencontres, des paysages, des situations. Nous avons film&#233; des gens a priori ordinaires qui, &#224; nos yeux, sont devenus extraordinaires par leur r&#233;flexion, leur fa&#231;on d'&#234;tre au monde, leur r&#233;sistance. &lt;br /&gt;D&#232;s les d&#233;buts et jusqu'&#224; aujourd'hui, nous nous sommes confront&#233;s &#224; une figure dans la fabrication du film : la mosa&#239;que. Elle intervient dans notre approche lors des rep&#233;rages et au tournage, puis dans la structure de montage et, in fine, peut-&#234;tre, comme m&#233;taphore r&#233;v&#233;latrice du monde tel qu'il va. Auvergne-mosa&#239;que est une proposition, fragile et temporaire, directement li&#233;e &#224; ce chantier de la fabrication du film qui reconstitue ces trois niveaux. Une sorte de mise en ab&#238;me de la figure elle-m&#234;me.
&lt;br /&gt;La juxtaposition de 9 &#233;crans 16/9 et l'exploitation du mat&#233;riau brut de tournage constituent notre base pour mettre en branle, concr&#232;tement, l'esprit m&#234;me de la mosa&#239;que : une totalit&#233; in&#233;dite encore &#224; inventer. Par le syst&#232;me de diffusion en boucle et la diff&#233;rence de dur&#233;e entre chaque unit&#233;, le dispositif cr&#233;e un motif en mouvement aux combinaisons infinies, exploitant ainsi le caract&#232;re bipolaire de la mosa&#239;que, &#224; la fois unit&#233; de l'ensemble et discontinuit&#233; de ses composantes. Au travers d'un choix de 9 bouts de s&#233;quences, sonoris&#233;s ou non, aux r&#233;sonances et connexions diverses, ce dispositif prie implicitement le spectateur de faire son travail : s'immerger, cr&#233;er des liens, produire du sens. Le spectateur est ici &#224; l'&#233;gal de l'image mosa&#239;que : il jouit d'un horizon ouvert, une sorte de carte blanche donn&#233;e &#224; l'invention, une activit&#233; non tenue aux r&#233;sultats et n'ayant d'autre terme que la fatigue du mosa&#239;ste lui-m&#234;me.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Auvergne-mosa&#239;que (en chantier)
Une proposition de &lt;strong&gt; &lt;strong&gt;Sophie Bruneau et Marc-Antoine Roudil&lt;/strong&gt; avec la collaboration de Delphine Duquesne et Philippe Boucq
d'apr&#232;s le film &#171; Chemin faisant &#187;, en montage&lt;/strong&gt;, produit par ADR Productions et Alter Ego Films avec l'aide de la R&#233;gion Auvergne, du Centre du Cin&#233;ma et de l'Audiovisuel de la Communaut&#233; fran&#231;aise de Belgique, du Centre National de la Cin&#233;matographie, de Clermont Premi&#232;re et de la Procirep-Angoa .&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&lt;strong&gt;Installation dans le Foyer du festival&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt; &lt;dl class='spip_document_2207 spip_documents'&gt;
&lt;dt&gt;&lt;a href=&quot;http://www.cinemadureel.org/IMG/pdf/Auvergne-mosaique.pdf&quot; title='PDF - 20.3 ko' type=&quot;application/pdf&quot;&gt;&lt;img src='http://www.cinemadureel.org/local/cache-vignettes/L52xH52/pdf-eb697.png' width='52' height='52' alt='PDF - 20.3 ko' style='height:52px;width:52px;' /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/dt&gt;
&lt;dt class='spip_doc_titre' style='width:120px;'&gt;&lt;strong&gt;Auvergne-mosa&#239;que&lt;/strong&gt;&lt;/dt&gt;
&lt;/dl&gt;&lt;/div&gt;
		
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	</item>
<item xml:lang="fr">
		<title>D&#233;bat Culturesfrance : Les documentaires ont des ailes </title>
		<link>http://www.cinemadureel.org/article3737.html</link>
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		<dc:date>2009-02-23T17:03:36Z</dc:date>
		<dc:format>text/html</dc:format>
		<dc:language>fr</dc:language>
		<dc:creator>Cin&#233;ma du r&#233;el</dc:creator>



		<description>DEBAT Les documentaires ont des ailes La circulation internationale des documentaires En partenariat avec Culturesfrance Introduction par Sophie Goupil, Pr&#233;sidente de l'association des Amis du Cin&#233;ma du r&#233;el et Olivier Poivre d'Arvor , Directeur de Culturesfrance avec Mathieu B&#233;jot, D&#233;l&#233;gu&#233; g&#233;n&#233;ral de TVFI - TV France International Val&#233;rie Mouroux, Directrice du d&#233;partement cin&#233;ma - Culturesfrance Sylvie Randonneix, Productrice - Nord-Ouest Films St&#233;phane Riguet, Distributeur de films (...)

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&lt;a href="http://www.cinemadureel.org/rubrique320.html" rel="directory"&gt;S&#233;ances sp&#233;ciales, installations et rencontres&lt;/a&gt;


		</description>


 <content:encoded>&lt;div class='rss_texte'&gt;&lt;p&gt;DEBAT&lt;strong&gt; Les documentaires ont des ailes&lt;/strong&gt; &lt;br /&gt;La circulation internationale des documentaires
&lt;br /&gt;En partenariat avec &lt;strong&gt;Culturesfrance&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Introduction par &lt;strong&gt;Sophie Goupil&lt;/strong&gt;, Pr&#233;sidente de l'association des Amis du Cin&#233;ma du r&#233;el et &lt;strong&gt;Olivier Poivre d'Arvor&lt;/strong&gt; , Directeur de Culturesfrance&lt;/p&gt; &lt;p&gt;avec&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&lt;img src=&quot;http://www.cinemadureel.org/local/cache-vignettes/L8xH11/puce-32883.gif&quot; width='8' height='11' class='puce' alt=&quot;-&quot; style='height:11px;width:8px;' /&gt; &lt;strong&gt;Mathieu B&#233;jot&lt;/strong&gt;, D&#233;l&#233;gu&#233; g&#233;n&#233;ral de TVFI - TV France International&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&lt;img src=&quot;http://www.cinemadureel.org/local/cache-vignettes/L8xH11/puce-32883.gif&quot; width='8' height='11' class='puce' alt=&quot;-&quot; style='height:11px;width:8px;' /&gt; &lt;strong&gt;Val&#233;rie Mouroux&lt;/strong&gt;, Directrice du d&#233;partement cin&#233;ma - Culturesfrance&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&lt;img src=&quot;http://www.cinemadureel.org/local/cache-vignettes/L8xH11/puce-32883.gif&quot; width='8' height='11' class='puce' alt=&quot;-&quot; style='height:11px;width:8px;' /&gt; &lt;strong&gt;Sylvie Randonneix&lt;/strong&gt;, Productrice - Nord-Ouest Films&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&lt;img src=&quot;http://www.cinemadureel.org/local/cache-vignettes/L8xH11/puce-32883.gif&quot; width='8' height='11' class='puce' alt=&quot;-&quot; style='height:11px;width:8px;' /&gt; &lt;strong&gt;St&#233;phane Riguet&lt;/strong&gt;, Distributeur de films documentaires - Andana films&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&lt;img src=&quot;http://www.cinemadureel.org/local/cache-vignettes/L8xH11/puce-32883.gif&quot; width='8' height='11' class='puce' alt=&quot;-&quot; style='height:11px;width:8px;' /&gt; &lt;strong&gt;Charlotte Uzu&lt;/strong&gt;, Responsable du d&#233;veloppement international - Les Films d'Ici&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&lt;img src=&quot;http://www.cinemadureel.org/local/cache-vignettes/L8xH11/puce-32883.gif&quot; width='8' height='11' class='puce' alt=&quot;-&quot; style='height:11px;width:8px;' /&gt; Mod&#233;ratrice : &lt;strong&gt;Val&#233;rie Abita&lt;/strong&gt;, productrice - Sombrero and Co&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&lt;strong&gt;Entr&#233;e libre dans la limite des places disponibles&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
		
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	</item>
<item xml:lang="fr">
		<title>Forum : Conversations entre cin&#233;astes &#224; partir du travail de Denis Gheerbrant.</title>
		<link>http://www.cinemadureel.org/article3710.html</link>
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		<dc:date>2009-02-18T10:02:36Z</dc:date>
		<dc:format>text/html</dc:format>
		<dc:language>fr</dc:language>
		<dc:creator>Cin&#233;ma du r&#233;el</dc:creator>



		<description>Un atelier public propos&#233; par l'association de documentaristes Addoc. Guy Baudon pour Addoc et Patrick Leboutte, historien du cin&#233;ma animeront l'atelier. L'occasion de porter un regard sur l'&#339;uvre de Denis Gheerbrant. Ils en d&#233;gageront quelques axes essentiels en se r&#233;f&#233;rant aux nombreux ateliers auxquels Denis a particip&#233; au sein d'Addoc. Car s'il est un auteur singulier et original, il s'inscrit dans une histoire, dans un mouvement de cin&#233;astes qui s'est fond&#233; sur l'interrogation du documentaire en (...)

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&lt;a href="http://www.cinemadureel.org/rubrique320.html" rel="directory"&gt;S&#233;ances sp&#233;ciales, installations et rencontres&lt;/a&gt;


		</description>


 <content:encoded>&lt;div class='rss_texte'&gt;&lt;p&gt;Un atelier public propos&#233; par l'association de documentaristes Addoc.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Guy Baudon pour Addoc et Patrick Leboutte, historien du cin&#233;ma animeront l'atelier. L'occasion de porter un regard sur l'&#339;uvre de Denis Gheerbrant.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Ils en d&#233;gageront quelques axes essentiels en se r&#233;f&#233;rant aux nombreux ateliers auxquels Denis a particip&#233; au sein d'Addoc. Car s'il est un auteur singulier et original, il s'inscrit dans une histoire, dans un mouvement de cin&#233;astes qui s'est fond&#233; sur l'interrogation du documentaire en terme de &quot;mani&#232;res de faire, formes de pens&#233;e&quot;.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Lundi 9 mars 2009 &#224; 18h30 &#8211; Espace Forum - Foyer du Festival - Entr&#233;e libre&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
		
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	</item>
<item xml:lang="fr">
		<title>Jean-Jacques</title>
		<link>http://www.cinemadureel.org/article3674.html</link>
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		<dc:date>2009-02-09T11:42:30Z</dc:date>
		<dc:format>text/html</dc:format>
		<dc:language>fr</dc:language>
		


		<dc:subject>SP</dc:subject>
		<dc:subject>France</dc:subject>
		<dc:subject>Gaumy, Jean </dc:subject>

		<description>Jean Gaumy 52' - France - Prod: Films du Revif 1987 Au fil des saisons et des &#233;v&#233;nements du village d'Octeville-sur-Mer, le r&#233;alisateur brosse les liens complices et chaleureux qui se sont tiss&#233;s entre les habitants et Jean- Jacques, un curieux bonhomme qu'il faut bien se garder d'assimiler &#224; &#171; l'idiot du village &#187;.

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&lt;a href="http://www.cinemadureel.org/rubrique325.html" rel="directory"&gt;M&#233;moire du R&#233;el&lt;/a&gt;

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&lt;a href="http://www.cinemadureel.org/mot510.html" rel="tag"&gt;SP&lt;/a&gt;, 
&lt;a href="http://www.cinemadureel.org/mot1028.html" rel="tag"&gt;France&lt;/a&gt;, 
&lt;a href="http://www.cinemadureel.org/mot1168.html" rel="tag"&gt;Gaumy, Jean &lt;/a&gt;

		</description>


 <content:encoded>&lt;div class='rss_texte'&gt;&lt;div class=&quot;metafilm&quot;&gt; &lt;div class=&quot;meta_auteur&quot;&gt;Jean Gaumy &lt;/div&gt; &lt;div class=&quot;meta_duree&quot;&gt;52'&lt;/div&gt; &lt;div class=&quot;meta_pays&quot;&gt; - France&lt;/div&gt; &lt;div class=&quot;meta_prod&quot;&gt; - Prod: Films du Revif&lt;/div&gt; &lt;div class=&quot;meta_annee&quot;&gt;1987&lt;/div&gt;
&lt;/div&gt;
&lt;p&gt;Au fil des saisons et des &#233;v&#233;nements du village d'Octeville-sur-Mer, le r&#233;alisateur brosse les liens complices et chaleureux qui se sont tiss&#233;s entre les habitants et Jean- Jacques, un curieux bonhomme qu'il faut bien se garder d'assimiler &#224; &#171; l'idiot du village &#187;.&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
		
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	</item>
<item xml:lang="fr">
		<title>Scastje (Paradis)</title>
		<link>http://www.cinemadureel.org/article3690.html</link>
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		<dc:date>2009-02-09T11:42:28Z</dc:date>
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		<dc:language>fr</dc:language>
		


		<dc:subject>SP</dc:subject>
		<dc:subject>Dvorcevoj, Serguei </dc:subject>
		<dc:subject>Kazakhstan</dc:subject>

		<description>Serguei Dvorcevoj 23' - Kazakhstan - Prod: Serguei Dvorcevoj, Kazakhfilm Studio 1995 &#171; Dans les montagnes du Sud, les moutons auront bient&#244;t &#233;puis&#233; le p&#226;turage. Le berger et sa famille vont descendre vers la steppe o&#249; l'herbe est plus abondante. L&#224;-bas, c'est le paradis. &#187; (S. D.)

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&lt;a href="http://www.cinemadureel.org/rubrique325.html" rel="directory"&gt;M&#233;moire du R&#233;el&lt;/a&gt;

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&lt;a href="http://www.cinemadureel.org/mot510.html" rel="tag"&gt;SP&lt;/a&gt;, 
&lt;a href="http://www.cinemadureel.org/mot1174.html" rel="tag"&gt;Dvorcevoj, Serguei &lt;/a&gt;, 
&lt;a href="http://www.cinemadureel.org/mot1175.html" rel="tag"&gt;Kazakhstan&lt;/a&gt;

		</description>


 <content:encoded>&lt;div class='rss_texte'&gt;&lt;div class=&quot;metafilm&quot;&gt; &lt;div class=&quot;meta_auteur&quot;&gt;Serguei Dvorcevoj &lt;/div&gt; &lt;div class=&quot;meta_duree&quot;&gt;23'&lt;/div&gt; &lt;div class=&quot;meta_pays&quot;&gt; - Kazakhstan&lt;/div&gt; &lt;div class=&quot;meta_prod&quot;&gt; - Prod: Serguei Dvorcevoj, Kazakhfilm Studio&lt;/div&gt; &lt;div class=&quot;meta_annee&quot;&gt;1995&lt;/div&gt;
&lt;/div&gt;
&lt;p&gt;&#171; Dans les montagnes du Sud, les moutons auront bient&#244;t &#233;puis&#233; le p&#226;turage. Le berger et sa famille vont descendre vers la steppe o&#249; l'herbe est plus abondante. L&#224;-bas, c'est le paradis. &#187; (S. D.)&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
		
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	</item>
<item xml:lang="fr">
		<title>Cochon qui s'en d&#233;dit</title>
		<link>http://www.cinemadureel.org/article3658.html</link>
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		<dc:date>2009-02-09T11:42:27Z</dc:date>
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		<dc:language>fr</dc:language>
		


		<dc:subject>SP</dc:subject>
		<dc:subject>France</dc:subject>
		<dc:subject>Le Merre, Thierry</dc:subject>
		<dc:subject>Le Tacon, Jean-Louis</dc:subject>

		<description>Jean-Louis Le Tacon, Thierry Le Merre 43' - France - Prod: Les Films du Grain de sable, MOVIES 1979 Un jeune agriculteur, les pieds dans le lisier, le doigt dans l'engrenage de l'endettement, crie sa col&#232;re, ses fantasmes et ses phobies. Il est dans la merde jusqu'au cou. (Avec le soutien de la Cin&#233;math&#232;que du Minist&#232;re de l'agriculture et de la p&#234;che.)

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&lt;a href="http://www.cinemadureel.org/rubrique325.html" rel="directory"&gt;M&#233;moire du R&#233;el&lt;/a&gt;

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&lt;a href="http://www.cinemadureel.org/mot510.html" rel="tag"&gt;SP&lt;/a&gt;, 
&lt;a href="http://www.cinemadureel.org/mot1028.html" rel="tag"&gt;France&lt;/a&gt;, 
&lt;a href="http://www.cinemadureel.org/mot1160.html" rel="tag"&gt;Le Merre, Thierry&lt;/a&gt;, 
&lt;a href="http://www.cinemadureel.org/mot1186.html" rel="tag"&gt;Le Tacon, Jean-Louis&lt;/a&gt;

		</description>


 <content:encoded>&lt;div class='rss_texte'&gt;&lt;div class=&quot;metafilm&quot;&gt; &lt;div class=&quot;meta_auteur&quot;&gt;Jean-Louis Le Tacon, Thierry Le Merre &lt;/div&gt; &lt;div class=&quot;meta_duree&quot;&gt;43'&lt;/div&gt; &lt;div class=&quot;meta_pays&quot;&gt; - France&lt;/div&gt; &lt;div class=&quot;meta_prod&quot;&gt; - Prod: Les Films du Grain de sable, MOVIES&lt;/div&gt; &lt;div class=&quot;meta_annee&quot;&gt;1979&lt;/div&gt;
&lt;/div&gt;
&lt;p&gt;Un jeune agriculteur, les pieds dans le lisier, le doigt dans l'engrenage de l'endettement, crie sa col&#232;re, ses fantasmes et ses phobies. Il est dans la merde jusqu'au cou. (Avec le soutien de la Cin&#233;math&#232;que du Minist&#232;re de l'agriculture et de la p&#234;che.)&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
		
		</content:encoded>


		

	</item>
<item xml:lang="fr">
		<title>Dinamite (Dynamite)</title>
		<link>http://www.cinemadureel.org/article3664.html</link>
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		<dc:date>2009-02-09T11:42:25Z</dc:date>
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		<dc:language>fr</dc:language>
		


		<dc:subject>SP</dc:subject>
		<dc:subject>Italie</dc:subject>
		<dc:subject>Segre, Daniele </dc:subject>

		<description>Daniele Segre 54' - Italie - Prod: I Cammeli 1994 En 1994, &#224; Nuraxi Figus en Sardaigne, un mois avec les mineurs de la CarboSulcis en gr&#232;ve, par quatre cents m&#232;tres de fond, &#224; la seule lumi&#232;re des lampes frontales des casques et la menace de la dynamite.

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&lt;a href="http://www.cinemadureel.org/rubrique325.html" rel="directory"&gt;M&#233;moire du R&#233;el&lt;/a&gt;

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&lt;a href="http://www.cinemadureel.org/mot510.html" rel="tag"&gt;SP&lt;/a&gt;, 
&lt;a href="http://www.cinemadureel.org/mot1042.html" rel="tag"&gt;Italie&lt;/a&gt;, 
&lt;a href="http://www.cinemadureel.org/mot1163.html" rel="tag"&gt;Segre, Daniele &lt;/a&gt;

		</description>


 <content:encoded>&lt;div class='rss_texte'&gt;&lt;div class=&quot;metafilm&quot;&gt; &lt;div class=&quot;meta_auteur&quot;&gt;Daniele Segre &lt;/div&gt; &lt;div class=&quot;meta_duree&quot;&gt;54'&lt;/div&gt; &lt;div class=&quot;meta_pays&quot;&gt; - Italie&lt;/div&gt; &lt;div class=&quot;meta_prod&quot;&gt; - Prod: I Cammeli&lt;/div&gt; &lt;div class=&quot;meta_annee&quot;&gt;1994&lt;/div&gt;
&lt;/div&gt;
&lt;p&gt;En 1994, &#224; Nuraxi Figus en Sardaigne, un mois avec les mineurs de la CarboSulcis en gr&#232;ve, par quatre cents m&#232;tres de fond, &#224; la seule lumi&#232;re des lampes frontales des casques et la menace de la dynamite.&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
		
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	</item>
<item xml:lang="fr">
		<title>Het is een schone dag geweest (Quelle belle journ&#233;e)</title>
		<link>http://www.cinemadureel.org/article3670.html</link>
		<guid isPermaLink="true">http://www.cinemadureel.org/article3670.html</guid>
		<dc:date>2009-02-09T11:42:24Z</dc:date>
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		<dc:language>fr</dc:language>
		


		<dc:subject>SP</dc:subject>
		<dc:subject>Pays-Bas</dc:subject>
		<dc:subject>Putter, Jos De </dc:subject>

		<description>Jos De Putter 70' - Pays Bas - Prod: Stichting Dieptesthcherpte 1993 Depuis des g&#233;n&#233;rations, les fils reprenaient la ferme paternelle. Mais Willem se retire sans successeur. Comme un dernier hommage &#171; &#224; son p&#232;re qui lui a donn&#233; l'amour de la terre, &#224; sa m&#232;re qui lui a donn&#233; celui du cin&#233;ma &#187;, Jos, le fils, filme en cette ann&#233;e 1992 leurs derniers jours de travail.

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&lt;a href="http://www.cinemadureel.org/rubrique325.html" rel="directory"&gt;M&#233;moire du R&#233;el&lt;/a&gt;

/ 
&lt;a href="http://www.cinemadureel.org/mot510.html" rel="tag"&gt;SP&lt;/a&gt;, 
&lt;a href="http://www.cinemadureel.org/mot1022.html" rel="tag"&gt;Pays-Bas&lt;/a&gt;, 
&lt;a href="http://www.cinemadureel.org/mot1165.html" rel="tag"&gt;Putter, Jos De &lt;/a&gt;

		</description>


 <content:encoded>&lt;div class='rss_texte'&gt;&lt;div class=&quot;metafilm&quot;&gt; &lt;div class=&quot;meta_auteur&quot;&gt;Jos De Putter &lt;/div&gt; &lt;div class=&quot;meta_duree&quot;&gt;70'&lt;/div&gt; &lt;div class=&quot;meta_pays&quot;&gt; - Pays Bas&lt;/div&gt; &lt;div class=&quot;meta_prod&quot;&gt; - Prod: Stichting Dieptesthcherpte&lt;/div&gt; &lt;div class=&quot;meta_annee&quot;&gt;1993&lt;/div&gt;
&lt;/div&gt;
&lt;p&gt;Depuis des g&#233;n&#233;rations, les fils reprenaient la ferme paternelle. Mais Willem se retire sans successeur. Comme un dernier hommage &#171; &#224; son p&#232;re qui lui a donn&#233; l'amour de la terre, &#224; sa m&#232;re qui lui a donn&#233; celui du cin&#233;ma &#187;, Jos, le fils, filme en cette ann&#233;e 1992 leurs derniers jours de travail.&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
		
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	</item>



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